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Le meilleur champagne entre 50 et 80 euros

Entre 50 et 80 euros, l’offre réunit des millésimes, des grands crus, des blancs de blancs et des rosés. Six cuvées retenues, de 54 à 75 euros environ, et les repères de l’étiquette pour choisir.

5 min de lecturePrix cités relevés le 1 octobre 2026La rédaction
Le meilleur champagne entre 50 et 80 euros
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Ce que permet un budget de 50 à 80 euros

Entre 50 et 80 euros, la sélection compte quatre millésimes, des cuvées de grand cru, des blancs de blancs, un blanc de noirs et un rosé millésimé. Les dosages vont de l’extra brut au brut, et cinq cuvées viennent de maisons, une d’une coopérative. Cette tranche de prix rassemble donc des champagnes dont le profil se lit dans le détail : année de récolte, origine des raisins, cépage unique ou assemblage.

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Les repères sur l’étiquette

Le millésime indique que les raisins proviennent d’une seule récolte, et quatre des six cuvées retenues en portent un, de 2015 à 2018. Le cru situe l’origine des raisins : un grand cru ou un premier cru désigne un village classé, et la mention grand cru se rencontre ici sur un blanc de blancs comme sur un assemblage de chardonnay et de pinot noir. Le cépage complète la lecture, car un blanc de blancs est élaboré à partir de chardonnay seul, un blanc de noirs à partir de raisins noirs, pinot noir ou meunier, et un rosé peut associer ces deux familles. Le dosage, enfin, va de l’extra brut au brut selon la quantité de sucre ajoutée.

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La sélection

1. Le blanc de noirs de meunier d’une coopérative

H. Blin, coopérative, élabore le Blanc de Noirs 2016 Sélection Parcellaire à partir de meunier seul, issu de vieilles parcelles de Vincelles, et le dose en extra brut. Le nez associe pâte de fruits, fruits secs, grillé et brioche. La bouche reste droite et équilibrée, l’extra brut gardant la ligne jusqu’à une finale longue et grillée. Cette cuvée se sert au cours d’un repas, sur une viande ou un poisson.

2. Le millésimé 2015 à dominante de pinot noir

Thiénot, maison, assemble dans son Vintage 2015 Brut 60 % de pinot noir, 30 % de chardonnay et 10 % de meunier. Le nez mêle pomme et poire mûre à une nuance de bergamote, le chardonnay tenant l’ensemble au frais. La bouche est charnue et fraîche, et la finale, de bonne longueur, reste portée par le millésime. Ce millésimé accompagne un repas simple autour d’une viande.

3. Le blanc de blancs de grand cru

Besserat de Bellefon, maison, élabore ce Blanc de Blancs Grand Cru à partir de chardonnay seul, en brut. Le nez droit de citron et d’agrumes porte une touche iodée, et la bouche tendue garde sa ligne, le dosage brut l’adoucissant à peine. La finale est précise et saline, et la cuvée se destine aux huîtres ou à un apéritif frais.

4. L’assemblage de grands crus à parts égales

Taittinger Prélude Grands CrusTaittinger, Prélude Grands Crus
Brut · Grand cru · Sans année
59,90 €
Voir la fiche et l’offre

Taittinger, maison, assemble dans le Prélude Grands Crus 50 % de chardonnay et 50 % de pinot noir issus de grands crus, en brut. Le nez associe fleur de sureau, cannelle et pêche blanche sur un fond minéral, le chardonnay portant la fleur et le pinot noir l’épice. La bouche est ample et soyeuse, et la finale, longue, prolonge la pêche par l’épice. Cette cuvée passe de l’apéritif aux huîtres et au poisson.

5. Le rosé millésimé en extra brut

Moët & Chandon, maison, présente le Grand Vintage Rosé 2016, un extra brut de 43 % de pinot noir, 42 % de chardonnay et 15 % de meunier. Le nez réunit fraise, framboise et myrtille, rose, hibiscus et violette, avec le pain d’épices. La bouche reste sur la framboise mûre et garde sa structure jusqu’à une finale aérienne. Ce rosé millésimé se sert sur une viande.

6. Le blanc de blancs millésimé 2018

Delamotte, maison, élabore le Blanc de Blancs Millésime 2018 à partir de chardonnay seul, en brut. Le nez associe poire fraîche, agrumes zestés, fleurs blanches et noisette, et la bouche, vive et ciselée, passe par la pêche de vigne, la brioche et la croûte de pain. La finale est longue, saline et presque iodée, et la cuvée accompagne un turbot ou ouvre un repas de poisson.

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Choisir selon l’occasion et le plat

Sur des huîtres ou un poisson cru, le blanc de blancs grand cru de Besserat de Bellefon répond directement à l’iode ; le Delamotte 2018, millésimé, se garde pour un poisson cuit. Quand un même champagne doit passer de l’apéritif au poisson, le Prélude Grands Crus de Taittinger évite d’ouvrir deux bouteilles.

Pour la viande et la charcuterie, le Thiénot 2015 convient à une viande rouge ou une volaille, le Grand Vintage Rosé 2016 de Moët & Chandon à une charcuterie ou une volaille, et le blanc de noirs de H. Blin, en meunier seul, à une volaille rôtie. Sous 50 euros, la sélection entre 40 et 50 euros garde des grands crus ; entre 80 et 100 euros, la tranche supérieure ajoute un blanc de noirs de grand cru et des millésimés de grandes maisons.

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Le service

Un service entre huit et dix degrés, dans un verre assez large, convient à ces cuvées. Ce verre laisse s’exprimer la brioche et la croûte de pain du Delamotte comme le grillé du blanc de noirs de H. Blin.

À retenir

01

De 50 à 80 euros, la sélection compte des millésimes 2015, 2016 et 2018, trois grands crus, deux blancs de blancs et un rosé, tous lisibles sur l’étiquette.

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Les blancs de blancs, de style vif, vont avec les huîtres et le poisson, les cuvées à dominante de pinot noir avec la viande.

03

Le Prélude Grands Crus de Taittinger, à parts égales de chardonnay et de pinot noir, va de l’apéritif au poisson.

Les bouteilles citées

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